SANS BRUIT
[...] personne ne te connaît si bien que la fleur où tu te penches sans songer que le jardin te regarde [...] Pierre Perrault Chouennes (poèmes 1961-1971) [extrait]
[...] personne ne te connaît si bien que la fleur où tu te penches sans songer que le jardin te regarde [...] Pierre Perrault Chouennes (poèmes 1961-1971) [extrait]
Étoile filante Ou simple mouche Fourmi ménagère Ou sombre coléoptère Araignée minuscule Qui marche au plafond Orion ou ténébrion Insecte ou constellation Ils ont tous des noms L’homme a-t-il donc tout nommé Du moucheron aux galaxies Et lui quel est son...
II Le temps m’oppresse je tombe et je glisse sur les genoux mes mains tâtent la nuit adieu ruisseaux de lumière il ne me reste que l’ombre la lie le sang j’attends le coup de cloche où jetant un cri j’entrerai dans l’ombre Georges Bataille L'archangélique,...
On exalte leur parfum leur couleur On sait leur silence aussi leur cœur Qu’elles ferment avec le pas du soir Mais pour nous que sont les fleurs Ici elles portent vive lumière Nous ne les cueillerons point Pour que le jardin des lampes ne se fane pas Christiane...
Avec son poids de sagesse et d’ennui la vieillesse est une source vaine où boivent ceux qui n’ont plus soif dans les villages les vérandas sont les parloirs de l’été du printemps quand il est doux de l’automne quand il tarde on y remue des regrets imprécis...
Avoir la littérature dans la peau a son synonyme : la vie vaut plus le coup d'être lue que vécue. André Blanchard À la demande générale : Carnets 2009-2011