À L'ORÉE DU BOIS...

À L'ORÉE DU BOIS...

À L'ORÉE DU BOIS...

À l'orée du bois tout au fond de la verte pâture un petit monument votif tout blanc — mais voilà que ça se lève lentement que ça s'ébranle que c'est une vache et que c'est inexplicablement satisfaisant. Paul de Roux Entrevoir, Paysage en trois saisons,...

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LES DRAPS SONT BLANCS...

LES DRAPS SONT BLANCS...

LES DRAPS SONT BLANCS...

Les draps sont blancs pour quel sommeil ? Ils gémissent sous le vent dans la courbe du verger épinglés au fil des heures l'eau rêve contre la pierre une hirondelle l'effleure à peine il va pleuvoir sous la bruine qui vient du lac une lingère décroche...

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LORSQUE VIENDRA LE PRINTEMPS...

LORSQUE VIENDRA LE PRINTEMPS...

LORSQUE VIENDRA LE PRINTEMPS...

Lorsque viendra le printemps, si je suis déjà mort, les fleurs fleuriront de la même manière et les arbres ne seront pas moins verts qu'au printemps passé. La réalité n'a pas besoin de moi. [...] Fernando Pessoa Poèmes Desassemblés (poésies d'Alberto...

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SANS BRUIT

SANS BRUIT

SANS BRUIT

[...] personne ne te connaît si bien que la fleur où tu te penches sans songer que le jardin te regarde [...] Pierre Perrault Chouennes (poèmes 1961-1971) [extrait]

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LE TÉNÉBRION

LE TÉNÉBRION

LE TÉNÉBRION

Étoile filante Ou simple mouche Fourmi ménagère Ou sombre coléoptère Araignée minuscule Qui marche au plafond Orion ou ténébrion Insecte ou constellation Ils ont tous des noms L’homme a-t-il donc tout nommé Du moucheron aux galaxies Et lui quel est son...

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Aquarelle : Madeleine Floyd.

 

 

Vérité de tous les jours

Écrire c’est résister.
Jeanine Baude
 
 
 

 

 

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