LE CRI DE L'ÉPERVIER
Lorsque la mort me traverse j'arrache son cri à l'épervier et l'intègre à mon vocbulaire Anise Koltz Somnambule du jour Poèmes choisis
Lorsque la mort me traverse j'arrache son cri à l'épervier et l'intègre à mon vocbulaire Anise Koltz Somnambule du jour Poèmes choisis
Pas si longtemps après Je me demande Comment vous avez pu vaincre Le silence de nos vies Pas si longtemps après Je me demande Comment vivre avec la même espérance Et si parfois les vieux pommiers y pensent Abandonnés qu’ils sont dans leur ciel d’hiver...
Mes volages humeurs, plus sterilles que belles, S’en vont; et je leur dis : Vous sentez, irondelles, S’esloigner la chaleur et le froid arriver. Allez nicher ailleurs, pour ne tascher, impures, Ma couche de babil et ma table d’ordures; Laissez dormir...
Si tôt déjà le soir, et si tard encore le matin, l'obscurité pénètre dans la pièce, la neige, le brouillard comme fondement, combien d'hivers déjà? Ingeborg Bachmann Toute personne qui tombe a des ailes Poèmes inédits 1962-1967 Traduction de l'allemand...
D'aucuns utilisent le traîneau. D'autres, leurs facultés intellectuelles. Dans les deux cas, on passe légèrement sur les choses. On dérange quelques finesses au passage. Puis, réticente à toute trace durable, la neige se ravise. Tout n'aura été qu'une...