LE MANCHE
Le manche le plus commode que j’ai connu se tenait à la porte de l’écurie. C’était un bois d’orme dont l’écorce rugueuse n’avait pas été enlevée. À force d’être massé, il avait velouté; chaud en hiver. Il était devenu doux comme un linge. I l était brun....

