HORREUR DE LA SEMAINE
Source : Le Carrefour de Québec, 2 septembre 2015
Nous mûrissons comme des bleuets sauvages Dans la belle saison Nous durons tant que la lumière Unit le corps et les nuages Nous mûrissons près de l’ombre nouvelle Loin des soleils qui brûlent Et des trains de grandes solitudes Fixées sur les heures filantes...