LE CRÉPUSCULE DU FEU
L’ombre ne recule plus Devant les oiseaux d’octobre Après la pluie et la chute du feu Tout dehors s’oublie Qu’on apporte les lampes C’est déjà la nuit Christiane Loubier
L’ombre ne recule plus Devant les oiseaux d’octobre Après la pluie et la chute du feu Tout dehors s’oublie Qu’on apporte les lampes C’est déjà la nuit Christiane Loubier
C'était, il m'en souvient, à mitan de mon âge je sortais de l'enfance septembre, je le revois, s'achève sur les cimes le donjon sourit au soir de bronze qui me forge une armure aux couleurs du soleil les bleuets, l' œillet, les marguerites imposent le...
Qu'est cela que rien n'apaise ? Être un seul corps en un seul lieu ? Pierre Caminade , Reliefs
Ne me soucie plus Du désordre au jardin L’absence de fleurs Une présence de pure perte Le vent s’agite Le temps se rouille Il faut faire vite Je confie mon ombre Aux bras du grand conifère Je fus jardinière Il y a beau temps Christiane Loubier Source...
Ventre décousu des asclépiades Plumes amoureuses s’envolant Pour ensemencer le printemps De nous le vent ne transporte rien Il ne balaie que les débris De nos corps en trop Ou bien nos peurs avouées au paysage Christiane Loubier